Cela semblait une bonne idée de faire un débat sur l'avortement suite à deux évênements sur le sujet : la campagne pour la contraception et l'avortement du MLF financé par la région Île de France, et la manifestation pour la vie à l'initiative du collectif 30 ans ça suffit.

Le débat fut totalement stérile, mais le pire étant certainement la partialité de Fogiel. Ce n'est pas la première fois qu'il prend partie dans le débat. Comme s'il organisait un débat uniquement pour écraser ceux avec qui il n'est pas d'accord. Ça n'était pas un débat.

Une représentante du MLF se défend de banaliser l'avortement, pourtant c'est exactement le mot utilisé par la vice présidente du MLF au 12-14 de France 3 dans les jours précédents. En contradiction même avec le discour de Simone Weil à l'assemblée nationale, cité dans le reportage. 1 enfant sur 4. 1 femme sur 2. Et ce ne serait pas assez …

De la même bouche, « le père n'a pas son mot à dire, il s'agit uniquement de la liberté de la femme ». Comment peut-on nier à ce point le lien physique et affectif qui uni le père avec l'enfant dont il est le cogéniteur ? Il y a des hommes détruits par l'annonce d'un avortement caché. Des hommes qu'on côtoie.

Fogiel ne craint rien. « Tout les médecins disent que ce n'est pas un enfant ». Ironie de l'histoire, le clown de service s'avance vers une future maman. « C'est une fille ! » Bienvenue parmi les survivants !